• Les secours aux familles

    Ainsi vivait on!

    Un secours pour les familles
    Le salaire ouvrier permet d’assurer la subsistance. Un
    chômage, une maladie, un accident, une maternité
    peuvent bouleverser le fragile équilibre. Face à cette
    précarité, le travail des enfants peut se concevoir
    comme une nécessité. De sorte que, souligne le souspréfet
    de Lisieux en 1855, “les parents sont eux mêmes
    les complices des usiniers”. Le président de la
    commission de surveillance du travail des enfants de
    Falaise ironise en 1868 : “Sans doute il faut que les
    pauvres petits mangent, mais si leurs parents buvaient
    moins, ils pourraient fréquenter les écoles”.
    Une autre justification, d’ordre moral, est souvent
    avancée par les parents. “La plupart des enfants
    travaillent sous les yeux de leurs pères et mères,
    ouvriers comme eux de la fabrique. On les y a admis à
    la demande de leurs parents pour les empêcher de
    courir les rues. Les renvoyer, c’est les rendre à tous les
    dangers du vagabondage et de l’oisiveté”.
     
     les temps ont bien changé ,Il ne faisait pas bon vivre à cette époque 

     

    on peut voir les enfants au premier plan

     

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